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La biosécurité ou la sécurité biologique

L’Organisation mondiale de la Santé animale décrit la biosécurité comme «un ensemble de mesures de gestion et d'agencements physiques destinés à réduire le risque d'introduction, d'établissement et de propagation de maladies, d'infections ou d'infestations animales en direction, en provenance ou au sein d'une population animale (voir «Sécurité biologique» dans le glossaire français ou «Biosecurity» dans le glossaire anglais).

Plus spécifiquement, des mesures de biosécurité doivent être appliquées à toutes les voies potentielles considérées comme un risque de transmission d'agents pathogènes entre différentes populations animales (biosécurité externe) et entre les individus d'une même population animale (biosécurité interne).

Les grands principes qui permettent la mise en oeuvre d'un programme de biosécurité sont:

  1. L’isolement et la sectorisation (ex.: local de quarantaine, parcs pour les malades, etc.)
  2. La maîtrise des circuits (ex.: commencer par les animaux ou les lieux les plus sains et terminer avec les plus problématiques).
  3. Les procédures d'assainissements telles que le nettoyage, le lavage, la désinfection et le séchage.

Pour plus de détails, voir (Jean Pierre Alno 2008).

Finalement, à l'échelle de la ferme et des travailleurs, les mesures de biosécurité se résument à la disponibilité et l’accessibilité de diverses installations (ex.: entrée danoise) et équipements (ex.: équipements pour le lavage) ainsi que des procédures de travail opérationnelles standardisées.


Un outil adapté à la réalité du Québec

Le CDPQ en collaboration avec Les Éleveurs de porcs du Québec et divers intervenants du secteur de la production porcine du Québec a développé un outil pour évaluer voir bonifier les installations à la ferme et les procédures de travail pour mieux prévenir les risques de transmissions des pathogènes.

L'outil du CDPQ comporte deux modalités: une pour les lieux qui fonctionnent en continu (ex.: maternité) et une pour les lieux qui fonctionnent en tout plein tout vide (ex.: pouponnières ou engraissement).

L'analyse de l'ensemble des audits de biosécurité réalisés par divers professionnels de la santé du Québec entre 2017 et 2019 permet la mise en évidence des mesures qui sont les mieux maîtrisées et celles qui exigent encore des améliorations. Pour les détails voir la page sur les les forces et les faiblesses de la biosécurité des fermes du Québec (audits de 2017-2019 avec l'outil du CDPQ)

securite_biologique.txt · Dernière modification: 2020/05/06 17:17 de christian_klopfenstein